On naît bicyclette ou vélo, plusieurs façons de faire du vélo…

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En cette période de froid un peu d’Home trainer mes 45min par jours et de la gym une fois par semaine et retour à mes livres, à mon blog site ou je prépare mes articles en avance j’ai fait jusqu’au 1 er janvier 2018…

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Mais aujourd’hui je tiens absolument à vous parler du livre de Philippe Delerm que je suis en train de lire « La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules » encore une idée cadeau de Noël.

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On naît bicyclette ou vélo, plusieurs façons de faire du vélo…

Dans « les plaisirs minuscules » de Philippe Delerm, la bicyclette à évidemment sa place, à côté de la bière, de la séance au cinéma ou du dîner du dimanche soir. Dans ce texte léger, l’auteur rappelle qu’il y a plusieurs façons de faire du vélo, qui sont autant de styles de vie. Ce sentiment d’appartenance à telle ou telle famille cycliste est ancré au fond de chacun de nous ; c’est d’abord une affaire de sensations, de couleurs, de matières et de formes.

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C’est le contraire du vélo, la bicyclette. Une silhouette profilée mauve fluo dévale à soixante-dix à l’heure : c’est du vélo. Deux lycéennes côte à côte traversent un pont : c’est de la bicyclette. L’écart peut se réduire. Michel Audiard en knickers et chaussettes hautes s’arrête pour boire un blanc sec au comptoir d’un bistro : c’est du vélo. Un adolescent en jeans descend de sa monture, un bouquin à la main, et prend une menthe à l’eau à une terrasse : c’est de la bicyclette. On est d’un camp ou bien de l’autre. Il y a une frontière. Les lourds routiers ont beau jouer du guidon recourbé : c’est de la bicyclette. Les demi-course ont beau fourbir leur garde-boue : c’est du vélo. Il vaut mieux ne pas feindre, et assumer sa race. On porte au fond de soi la perfection noire d’une bicyclette Hollandaise, une écharpe flottant sur l’épaule. Ou bien on rêve d’un vélo de course si léger : le bruissement de la chaîne glisserait comme un vol d’abeille. A bicyclette, on est un piéton en puissance, flâneur de venelles, dégustateur du journal sur un banc.

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A vélo, on ne s’arrête pas : moulé jusqu’aux genoux dans une combinaison néospatiale, on ne pourrait pas marcher qu’en canard, et on ne marche pas.

C’est la lenteur et la vitesse ? peut-être. Il y a pourtant des moulineurs à bicyclette très efficaces, et des petits pépés à vélo bien tranquilles. Alors, lourdeur contre légèreté ? davantage. Rêve d’envol d’un côté, de l’autre familiarité appuyée sur le sol. Et puis… Opposition de tout. Les couleurs. Au vélo, l’orange métallisé, le vert pomme granny, et pour la bicyclette le marron terne, le blanc cassé, le rouge mat. Matières et formes aussi. A qui l’ampleur, la laine, le velours, les jupes écossaises ? A l’autre l’ajusté dans tous les synthétiques.

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On naît bicyclette ou vélo, c’est presque politique. Mais les vélos doivent renoncer à cette part d’eux-mêmes pour aimer car on n’est amoureux qu’à bicyclette.

« La bicyclette et le vélo »

La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules éditions Gallimard, 1997

Deux autres textes du livre sont consacrés au vélo « le bruit de la dynamo » et, bien sûr, « le tour de France »

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Voici d’autres titres sur le vélo

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cropped-logo-gm-le-tour-de-thierryThierry Mollé

L’entrainement la préparation

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S’entrainer, c’est avant tout habituer son organisme à supporter les efforts soutenus qu’il va devoir produire le jour de la course.

Pour progresser à vélo, il faut être assidu. Répéter les efforts jour après jour pour mieux les maîtriser.

On fait ce que l’on appelle communément dans le jargon cycliste du travail spécifique. Un cycliste, à l’image d’un musicien quand il apprend une partition, à besoin de répéter ses gammes pour que ses gestes deviennent plus fluides, souples et précis. Dès mes débuts, j’ai été éduqué de cette manière. Quand j’étais cadet, nos éducateurs nous traçaient des programmes d’entrainement qui ressemblaient aux courses que nous allions devoir disputer le dimanche. Si la compétition faisait 80km, on s’entrainait sur cette distance, voire un peu plus pour être assuré de l’avoir dans les jambes. Il en était de même concernant le relief des sorties. Si la compétition était vallonnée, on roulait sur des routes difficiles. Il faut adapter ses entrainements aux courses que l’on va disputer. Un entrainement est quelques choses de structuré. Il est programmé avec des exercices particuliers à effectuer. Le coureur au fil des années et des entrainements, finit ainsi par mieux se connaître. Cette expérience lui permet alors de mieux cibler ses périodes de préparation en fonction de ses objectifs. La récupération fait partie intégrante de l’entrainement. Ces séances engendrent une grande fatigue. Il faut donc assimiler les efforts pour ne pas sombrer dans le surmenage. Une sortie de vélo légère permet d’éliminer la fatigue tout en favorisant la régénération musculaire.

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Il m’arrive encore aujourd’hui de procéder de la sorte quand je veux faire le vide. Quand les choses ne s’organisent pas comme je l’entends. Rouler une heure ou deux heures à vélo m’aide à évacuer le stress. Ça va toujours mieux après. Seul je peux réfléchir tranquillement. J’organise mes pensées et mes idées prennent forme.

Pour mes 50 ans. Aujourd’hui, je me ressource en faisant du vélo et peu être quelques cyclo sportive pour 2018 suivant ma forme.

logo gm le tour de thierryThierry Mollé

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